lundi 31 juillet 2017

Le Roi Mohammed VI : le Madiba de l’Afrique


Dans un trône marocain séculaire où officie une monarchie exécutive, dresser un bilan à l'orée de 18 chandelles de royauté, peut sembler légitime de la part de la presse, mais ne se justifie ni politiquement ni économiquement dans la mesure où l'action menée par le Roi Mohammed VI, depuis son accession au trône en 1999, s'inscrit dans la pérennité et la continuité. Nous nous focalisons, dans cette tribune, sur le règne du Souverain Marocain et son combat chevaleresque pour l’Afrique.

Plus d’un 1/2 siècle après la conférence de Casablanca de 1961 initié par Feu Mohamed 5, le Roi Mohammed VI ressuscite l’histoire à travers ses multiples périples en Afrique. En effet, depuis son accession au trône, plusieurs escales ont scruté les tournées royales africaines avec le sceau de moult accords économiques démontrant l’étendue du potentiel de coopération et de l’ambition de Rabat à pérenniser et ancrer ces relations avec les contrées africaines où :

- Primo, le Souverain Marocain fait sortir l’Afrique de la dimension passéiste pour la placer sur la voie Royale de l’avenir où le King Marocain n’a’pas manqué de dire les quatre vérités aux Africains : Le contient noir ne doit pas rester otage de son passé, ni sclérosée à ses problèmes politiques, économiques et sociaux et si le XXe siècle a été celui de l’émancipation des États Africains, ce siècle devrait être celui de la victoire des peuples africains contre les effrois et les affres de la pauvreté, de l’exclusion et du sous-développement

- Secundo, c’est une apothéose révélatrice d’une nouvelle approche multidimensionnelle de développement qui veut métamorphoser l’Afrique, habituellement passive en acteur dynamique de la globalisation économique.

En sus de la portée politique des péripless royales en Afrique, c’est la place assignée au développement économique et plus singulièrement au codéveloppement qui prime : nombre d’entreprises n’ont-elles pas fait crédit à l’Afrique ? N’était-ce les sensationnelles percées réalisées par les promoteurs marocains en site africain dans les niches des télécoms, des banques, des assurances, de l’immobilier et du BTP ?

Durant ces 18 ans de règne, on ne manque pas de souligner la vision optimiste du Roi Mohammed VI sur le continent noir : Là où les occidentaux ne voient que la moitié vide du verre qui est le risque, le Souverain Marocain voit au contraire la partie pleine du verre qui est l’opportunité économique. Cet optimisme Béa sur l’Afrique et cet engagement économique aura pour corollaire d’enclencher une dynamique macro-économique vertueuse porteuse de stimulation de la croissance économique.

Aussi, le génie du Souverain Marocain sait que l'investissement dans le capital humain est l’un des meilleurs moyens de barrer la voie aux tendances de radicalisation extrémiste en Afrique et tarit les sources dans lesquelles s’abreuve l’islamisme radical. Sur ce registre, Feu Hassan II, en mai 1961, au palais du Ryad, n’a-t-il pas dit à l’ambassadeur des USA à l’époque, son excellence Philip Bonsal que "L’avenir du monde dépend de la stabilité en Afrique".

Bob Marley, une légende qui se battait pour la cause africaine par ses rimes et syllabes du Reggae n’a-t-il pas dit qu’"Il faut plus que des idées pour changer l’Afrique, il faut quelqu’un pour les porter", voici le Roi Chérifien Mohammed VI porte ces idées en gageant sur l’Afrique, en tablant sur son développement, en pariant sur l’aspiration démocratique du peuple africain et en misant sur le succès d’une vision qui transcende le conjoncturel et le mercantile pour s’intéresser au structurel, au fondamental avec comme trame de fond l’Homme africain.

Avec cette doigté et virtuosité royale, le Souverain Marocain écrit en eau d’or dans les annales de l’histoire que le XXIe siècle sera celui de l’Afrique et qu’il est prédisposé à devenir la motrice de l’économie mondiale.

Si Léopold Sédar Senghor définissait Ahmed Sékou Touré comme "un grand Africain qui avait pour son continent un amour tyrannique", je définis Notre Roi Mohammed VI comme "Le Madiba de l’Afrique qui a le continent noir dans ses veinures, son sang, ses nucléoles et son ADN".

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