dimanche 31 janvier 2016

Quand la Corruption prospère au Maroc


Ce n’est pas un secret d'alcôve que la corruption est citée comme un frein structurel majeur à la croissance en nuisant au fair-play, à la concurrence et à la méritocratie économique en faisant fondre les montants destinés à la lutte contre la pauvreté, car elle enfante les mêmes effets qu’une taxe cachée ou des frais généraux illégaux

Aussi, c’est un secret de polichinelle que la corruption dissuade les investisseurs en ébranlant leur confiance ce qui procrée des pertes d’emplois et finit par cadenasser le pays dans la pauvreté et fait également obstacle à la création de PME capables de produire la richesse pour les pays.

Quels sont les pays les plus corrompus dans le monde ? Quel positionnement du Maroc dans la cartographie de la corruption sur le plan mondial, régional et maghrébin ? Dans son classement rendu public le 27 Janvier 2016 par l’ONG Allemande de lutte contre la corruption Transparency International, le Maroc ne fait plus partie des nations les plus vertueuses. Comme à l’accoutumée, le Maroc est de nouveau mis à l’index en matière de corruption : Dans le rapport du fondateur Peter Eigen, notre pays a, une fois de plus, obtenu une place timide, qui le verrouille à la 88éme sur un panel de 168 pays. Dans ce dernier classement, de l’indice de perception de la corruption (IPC) dans le monde, le Maroc, évalué sur les données de 11 institutions internationales comme la Banque mondiale, le Forum économique mondiale mais aussi sur l'avis d'experts, se trouve dans une position des plus déplaisantes, puisqu’elle obtient un score de 36 sur 100. Par rapport à l’IPC 2014 et avec le même nombre de pays évalués, il a perdu 8 places au classement et 3 points au score.

Faut-il rappeler que l’indice de perception de la corruption est élaboré à partir de l’opinion d’experts sur la corruption dans le secteur public. Les pays obtenant une note élevée disposent souvent d’une administration transparente permettant aux citoyens de demander des comptes à leurs responsables. À l’inverse, une mauvaise note est le signe d’un recours systématique à des pots-de-vin, de l’absence de sanctions en cas de corruption et d’une inadéquation entre les prestations de l’administration et les besoins de la population.

Comparé aux autres pays de la région MENA, le royaume se classe en compagnie de l'Algérie et de l'Egypte à la 10ème place dans une région dominée par le Qatar (22ème au classement mondial devant la France), les Emirats Arabes Unis (23ème), Israël (32ème), la Jordanie (45ème), l'Arabie Saoudite (48ème), le Bahreïn (50ème), le Koweït (55ème), Oman (60ème) et la Tunisie (76ème). Pourtant malgré sa mauvaise place, le Maroc devance des pays comme le Liban (123ème), l'Iran (130ème) et la Syrie (154ème). Le Maroc est également devant les 3 pays de la région MENA figurant parmi les plus corrompus au monde Le Yémen (154ème), l'Irak (161ème) et la Libye (161ème). 

Autant en emporte le vent, les promesses de lutte contre la corruption chantées en chorale par le Gouvernement Benkirane en 2011 et la persistance de l’impunité ne sont que platoniques. L’adoption de la loi sur l’instance de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption et celle, en cours, sur l’accès à l’information, ont ainsi pu altérer une image internationale déjà dégradée. Ces deux textes constituent en effet une régression manifeste par rapport aux dispositions constitutionnelles et aux engagements officiels.

Sur le plan mondial, deux tiers des 168 pays évalués par l'indice 2015 obtiennent une note inférieure à 50; ce qui montre clairement que l’hydre de la corruption continue d'affecter moult pays à travers le globe et des citoyens sont descendus dans la rue pour protester contre la corruption envoyant à leurs dirigeants le message qu'il est grand temps de s'attaquer à la grande corruption". Tous les Brics (acronyme des cinq puissances économiques émergentes, Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) sont concernés et ont des scores en dessous de 50. En effet, le Brésil considéré comme pays emergent est l'État subissant la plus forte dégradation: il chute de 5 points et de 7 places tombant à la 76e place sur 168 pays. En cause, le méga scandale de corruption du géant pétrolier Petrobras, qui a provoqué une tempête politique dans le pays. L'entreprise publique est accusée d'avoir versé pendant des années des pots de vin à plusieurs personnalités politiques, au moins 25 députés, six sénateurs et trois gouverneurs, dont beaucoup dans la majorité présidentielle, le Parti des travailleurs de la présidente Dilma Rousseff. Le Danemark conserve la première place pour la deuxième année consécutive tandis que la Corée du Nord et la Somalie en queue de peloton obtiennent les plus mauvais résultats avec seulement 8 points chacun.
Les pays les mieux classés partagent certaines caractéristiques : liberté de la presse, ouverture des données sur les comptes publics, haut degré d'intégrité des responsables publics, équité de la justice indépendamment de la position sociale des citoyens et indépendance des institutions judiciaires.
En revanche, conflit, guerre, faible gouvernance, fragilité des institutions telle que la Police et la Justice, manque d'indépendance des médias, caractérisent les pays les moins bien classés.
Les pays qui ont enregistré une forte baisse au cours des quatre dernières années sont l'Australie, l'Espagne et la Turquie. A contrario, la Grèce, le Sénégal et le Royaume Uni figurent parmi les pays qui ont obtenu la plus forte hausse.
Si ce classement est très inégalitaire en fonction de la pauvreté des pays, on retrouve cependant des exceptions, comme le Botswana, un des pays les plus pauvres de la planète mais qui reste le pays africain le moins corrompu aux côtés du Cap Vert
Au vu du classement timide du Maroc, le pancrace et le pugilat contre la corruption demeure une riflette inéluctable que le Maroc doit triompher et targuer avec toute l’opiniâtreté et la véhémence. Véritable tauromachie qui doit être livrée pour donner son plein essor au développement de l’économie marocaine et le plein sens aux règles de la translucidité, de la bonne gouvernance, et ce, en termes de meilleurs services, d’écoute et de proximité aux citoyens Marocains, piliers qui constituent les fondements de l’Etat moderne, qui gouvernent le fonctionnement de l’administration et qui participent, par essence, de cette vision d’ensemble telle que préconisée par le Souverain Marocain, et qui constitue la matrice du projet sociétal, modèle bâti sur les principes de démocratie politique, d’efficacité économique, de meilleurs services au citoyen et d’un sens élevé de responsabilité à l’égard de la gestion de la chose publique.

La prévention de la corruption et la lutte contre ce phénomène exigent une approche globale qui n’est possible que dans un climat de transparence, de responsabilité et de participation de tous les acteurs de la Société : Les Gouvernements, le secteur privé, les médias, les organisations de la société civile et la population doivent s’associer pour faire reculer ce fléau.

lundi 25 janvier 2016

Commission des Investissements 2016 : Une répartition régionale disproportionnée et disparate de l’investissement

Le Mois dernier, le 30 Décembre 2015, la Commission des Investissements s’est réunie sous les auspices du chef de l'exécutif en approuvant 21 projets de conventions et d’avenants aux conventions d’investissement pour un montant global de 38,08 Milliards de Dirhams devant générer près de 4 467 emplois directs.

L’éclatement des investissements par secteur dévoile que le créneau de l’Industrie représente plus de 50% des investissements soumis à la Commission avec près de 20 Milliards de Dirhams. 

Le secteur des Télécommunications se positionne dans la 2ème place avec plus de 16 Milliards de Dirhams, soit 42% des investissements projetés. Le secteur de l’Energie lui échoit la 3ème position avec 5% des investissements agréés.

Le dispatching sectoriel des emplois fait ressortir une précellence du secteur de l’Industrie qui augure la création de 2 943 postes d’emploi, soit 2/3 des emplois à créer.

Le secteur de l’Energie occupe le second rang avec 1 045 emplois, soit 23% des emplois prévus.

Comme l’année écoulée, la répartition des investissements par provenance décèle une prévalence des investissements Nationaux : Avec 22,3 Milliards de Dirhams, les investissements nationaux représentent plus de la moitié des investissements projetés soumis pour approbation à la Commission, soit 58% du total. Ce résultat est imputable aux grands projets relevant des secteurs de l’Industrie et de l’Energie. Les Joint-ventures arrivent en seconde position avec 42% du total des montants. Ce résultat est attribuable aux grands projets du secteur des télécommunications.

La ventilation des projets selon leur région de localisation fait ressortir des projets éclatés sur plusieurs régions en 1ère position avec plus de 58% des investissements soit près de 22,23 Milliards de Dirhams. La région de Casablanca-Settat arrive en 2ème position avec près de 15,36 Milliards de Dirhams. Les régions de l’Oriental, Fès-Meknès et Rabat Salé Kenitra arrivent, respectivement, en 2ème, 3ème et 4ème position avec un investissement cumulé de près de 680 Millions de Dirhams.

De ce fait, la répartition des projets des investissements dénote une grande condensation des investissements dans la région du Grand Casablanca, soit 40% du total des investissements soumis à la Commission. L’oriental ne draine que quelques centaines de millions de dhs, soit 1,04% et ne génère que quelques 200 emplois, Fès-Meknès (0,47%) avec seulement 100 emplois et Rabat-Salé-Kenitra avec une part minuscule de 0,26% et ne génère que 2% des emplois crées.

Il en découle du bilan de la commission des Investissements 2016 une grande densité régionale et une large polarisation territoriale de l’investissement sur l’ancienne métropole économique du Royaume ( Grand Casablanca), ainsi qu’une montée des inégalités et disparités régionales du système productif marocain.
Ce constat montre que la charte de l’investissement ne s’est pas assortie d’une répartition régionale équilibrée et équitable de l’investissement en dépit des mannes financières octroyées aux régions enclavées et que la croissance des pôles économiques semblent plus se sustenter de la relation horizontale avec d’autres pôles que des synergies verticales avec les arrière-pays.
Dans ces conditions, même l’application des articles précités de la charte de l’investissement n’a pas déchaîné un changement dans l’orientation de la dynamique régionale et territoriale de l’investissement.








mercredi 20 janvier 2016

Croissance économique et pluviométrie au Maroc en 2016: Vouloir, c’est pleuvoir !!!

L'optimisme n'est plus de rigueur pour la dynamique économique en 2016 au Maroc, si l'on s’étaie sur les statistiques du Haut-commissariat au plan (HCP) : Les premiers corollaires du retard de la pluie qu’accuse le Maroc commencent à se répercuter non seulement sur les agriculteurs, mais en sus, sur la croissance économique en 2016.
En effet, selon la dernière note de conjoncture de Janvier 2016 du HCP, L’économie nationale accuserait un sensitif mouvement de relâchement au premier trimestre 2016, muselée par le revirement de situation marquée par la baisse des activités agricoles, après une campagne 2014/2015 exceptionnellement bonne. La production végétale serait, en effet, bridée, sur l’ensemble de l’année 2016, par une décrue concomitante des rendements et des superficies semées des cultures précoces, sur fond d’une contraction de plus de 51% du cumul pluviométrique automnal, comparativement avec la même période d’une année normale. Les récoltes des céréales, des légumineuses et des cultures fourragères se rétracteraient, mais celles des agrumes et des cultures fruitières manifesteraient une croissance soutenue. La production animale poursuivrait, pour sa part, son évolution positive, revivifiée par un minuscule rebondissement des activités avicoles et des produits annexes à l’élevage. Dans l’ensemble, et sous le postulat d’une récolte céréalière en dessous de la moyenne d’environ 15% et d’une croissance modérée des autres productions végétales, la valeur ajoutée agricole s’infléchirait de 3,4%, en variation annuelle, au premier trimestre 2016. 

En sus, le rythme de progression des activités agricoles se serait légèrement tempéré au quatrième trimestre 2015, atteignant +14,5% après avoir culminé à +15,9% au troisième trimestre. Cette continence se serait assortie par une hausse des prix hors céréales et arboriculture ; l’indice des prix à la consommation des légumes frais ayant gradué de 8,7% au cours des mois d’octobre et novembre 2015, en variation annuelle. Les prix de la production animale auraient, également, poursuivi leur effusion amorcée au mois de juillet. Ils auraient été, particulièrement, altérés par la décélération des abattages du grand cheptel, dans un contexte de relâchement de la demande et du boisage du mouvement de stockage de la part des éleveurs, plus exaspéré après le rituel du sacrifice. 

Toutefois, la croissance de la valeur ajoutée hors agriculture se serait légèrement améliorée au quatrième trimestre 2015, pour frôler les 2,1%, au lieu de +1,7% un trimestre auparavant. Les services marchands, ranimés par l’amélioration de la demande intérieure, en auraient constitué la composante la plus dynamique. Les activités secondaires, contribuant pour 0,5 point à la croissance globale, auraient été mieux orientées, même si leur évolution annuelle serait restée modeste. C’est ainsi que les industries manufacturières auraient réalisé une croissance de 2%, au quatrième trimestre 2015, en variation annuelle, favorisée par la bonne prouesse des industries agroalimentaires (+3,2%) et le redressement de 3% des IMME, dans le vestige d’une demande extérieure favorablement orientée pour les industries de l’automobile, des conserves de légumes et de poissons. Les industries du textile et du cuir auraient, quant à elles, quelque peu décéléré marquant un accroissement de 1,4%, tandis que celles de la chimie et parachimie auraient légèrement repris, enregistrant une hausse timide ne dépassant pas 1%, en glissement annuel. Les autres industries auraient, en revanche, continué de pâtir de la contraction des activités du raffinage.

In fine, la croissance devrait être presque deux fois moins forte en 2016 que l’année écoulée : Après une augmentation chiffrée à 4,3% en 2015, la hausse du PIB ne devrait être que de 2,6% en 2016, du fait d'une production agricole moins intarissable ; cette prévision de croissance de 2,6% en 2016 apparaît beaucoup bien plus pessimiste que celle du FMI notamment qui table, lui, sur une croissance de 5%. Des chiffres peu encourageants pour le gouvernement Benkirane en quasi fin de mandat. Ce qui nous incite, en guise d’épilogue à exhumer la célèbre la phrase du maréchal Lyautey: Gouverner, c’est pleuvoir et combien la réalité est têtue et ne s’inféode à aucune promesse, preuve en est : Elle est très loin du taux de 7% par an (210.000 postes d’emploi chaque année), qu'avait promis le parti barbu lors de sa campagne électorale de 2011.

mardi 12 janvier 2016

La compétitivité durable au Maroc 2015 : Un morceau-de-bravoure mitigé

Compétitivité, ce leitmotiv servi à toutes les sauces, sur toutes les tables des négociations commerciales, employé à tour de bras dans les pourparlers économiques, évoquée dans le débat public sur l'insertion des pays en développement dans la dynamique des relations économiques internationales. 
Si cette notion est régulièrement amorcée dans l’ouverture des congrès économiques et évoquée dans les meetings sur la dynamique économique et sociale, elle demeure relativement vague parce qu’il n’existe aucune définition communément admise : Compétitivité microéconomique (entreprise), méso économique (branche) et macroéconomique (pays) qui se définit comme l’ensemble des facteurs permettant à un pays de générer de la croissance et d’améliorer le niveau de vie de ses habitants. Aussi, cette notion n’a pas de mesure précise : parfois croissance, parfois production, parfois exportation qui servent d’étalon de mesure.

Malgré la nébulosité et l’obscurcissement qui entoure le concept de la compétitivité, il existe des rapports qui tentent de mesurer la compétitivité à l’instar du forum économique mondial (World Economic Forum) et du think thank suisse SolAbility www.solability.com qui vient de publier le rapport de la compétitivité durable dans le monde 2015 The Global Competitiveness Report www.weforum.org/global-competitiveness-report

SolAbility définit la compétitivité durable comme étant la capacité à générer et maintenir la richesse inclusive tout en améliorant le niveau de vie dans un contexte de mondialisation. L’indice est déterminé à partir de 106 indicateurs quantitatifs colletés auprès de la Banque mondiale et des instances Onusiennes, lesquels sont agrégés en 5 sous-indices : le capital naturel, l'efficacité des ressources, le capital social, le capital intellectuel et la gouvernance.

Sur 180 pays et avec une moyenne de 37,4, le Maroc arrive au 133ème rang devant le Bangladesh 134ème et l’Uganda 135ème.

Au niveau de la zone MENA, l’Arabie Saoudite est bien positionné à la 36ème place, le Qatar est 67ème, Israël à la 62ème tandis que les Emirats Arabes Unis arrivent au 120ème rang, non loin du Maroc. Au Maghreb, le royaume est devancé dans le classement par son limitrophe algérien (74ème) et tunisien (122ème).

En tête du classement se hissent les pays scandinaves menés par l’Islande, puis la Suède, la Norvège et la Finlande. Le Danemark 9éme, le Japon 11éme, la Nouvelle Zélande 12 éme. 

Cependant les auteurs SolAbility notent que le classement élevé d’un pays ne veut pas dire ipso facto qu’il est celui ayant la compétitivité la plus durable : Les données globales ne sont qu’une moyenne et les prouesses des pays sont mieux reflétées au niveau des sous-indices.

Ainsi le Maroc, bien qu’occupant une place peut avantageuse dans le classement global, fait meilleure figure en matière de capital intellectuel : Il est classé à la 79ème mondial avec 37,1 points, le sous-indice étant dominé par la Corée du Sud en 1er position, la Chine (2 ème), le Liechtenstein (3 ème), l’Allemagne (4 ème) et le Japon (5 ème). 

Ce sous-indice mesure la capacité de concurrence d’un pays dans un marché mondialisé grâce à l'innovation durable, fondée sur des facteurs tels que l'éducation et la recherche & développement. Et à ce niveau, le Maroc devance des pays comme le Mexique (81 ème), les Emirats arabes unis (91ème), le Kwait (94 ème), le Qatar (100ème) ou l’Egypte (134 ème). 

A l’égard du sous indice de la gouvernance, le Maroc se trouve à mi-chemin à la (94ème) prenant les devants sur des pays comme les pays bas (97 ème), la Tunisie (105 ème) ou la Grèce (113 ème)

Sur les autres sous-indices, le Maroc est classé au-delà du 130ème rang : Le plus mauvais classement étant celui de l'efficacité des ressources (158ème) avec un score de 29,5 laissant derrière des pays à l’instar des USA ( 159 ème), la Turquie (165 ème), le Kwait (179 ème) et la Corée du Sud ferme la marche dans la 180 ème position et curieusement le pays qui se classe dans la première position est le Guatemala, le Kenya dans la 2 ème place, le Salvador en 3 ème position et l’Ethiopie (4 ème).

Aussi sur le registre du capital social, le Maroc accuse un net recul : Avec une moyenne de 33,6, le Royaume se positionne à la 141 ème place et surclassé de ce fait par des pays à l’instar de l’Egypte (83 ème), la Syrie (85 ème ), le Niger (102 ème) et la Namibie (124 ème).

L’indice de compétitivité intègre aussi des tendances au fil du temps pour permettre une meilleure expression du potentiel de développement futur. Les résultats visent à servir d’alternative au PIB pour les politiques ou les décisions d'investissement, basées sur des perspectives de développement et les risques actuels et futurs des nations.

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